Depuis 1923

« La Mamounia, Le merveilleux de la modernité et le meilleur de la tradition»

XVIIIème Siècle – Le cadeau XVIIIème Siècle – Un mariage heureux 1935 – Un repaire d’esthètes 1946 – La grande dame arabo-andalouse 1953 – L’icône de Marrakech Dans les 60’s – La soif d’Orient 1966 – Une histoire d’amour avec les artistes 1968 – Une oasis de tranquilité qui laisse libre cours à la créativité 2009 – Rénovation fastueuse 2010 – Une expérience follement sensuelle 2014 – Sir Winston Churchill 2018 – La consécration 2020 – La nouvelle Mamounia

XVIIIème Siècle

Le cadeau

L’histoire de La Mamounia remonte au 18ème  siècle lorsque le Sultan alaouite Sidi Mohammed Ben Abdallah offre un somptueux verger de treize hectares en cadeau de mariage à son fils, le Prince Al Mamoun qui en fait un lieu de plaisance pour des garden-party d’anthologie.


XVIIIème Siècle

Un mariage heureux

Deux siècles plus tard, la Compagnie des Chemins de Fer du Maroc décide de bâtir un hôtel sur ce site à la flore exceptionnelle. Les architectes français Henri Prost et Antoine Marchisio conçoivent une bâtisse mariant les codes ancestraux de l’architecture marocaine aux canons de l’Art Déco. La Mamounia est née de l’union entre le confort de l’occident et le faste de l’orient, un lieu unique où les zelliges traditionnelles et tapisseries Berbères se mêlent au mobilier Art Déco.


1935

Un repaire d’esthètes

La Mamounia est habitée par les plus beaux esprits, elle porte en elle l’histoire de celles et ceux qui ont eu le privilège de la côtoyer. Winston Churchill y établissait ses quartiers d’hiver pour s’y ressourcer. A la Mamounia, il délaissait son costume d’homme d’État pour celui d’aquarelliste sans pour autant renoncer à son éternelle cigare. Il allait de balcon en balcon pour guetter le soleil et en reproduire la lumière si particulière sur ses aquarelles. Amoureux du Palace, Sir Winston donne son nom au bar de l’hôtel qu’il fréquentait ainsi qu’à l’une des plus emblématique suite.


1946

La grande dame arabo-andalouse

Après une importante rénovation à laquelle le peintre Jacques Majorelle participe, La Mamounia s’agrandit et dispose désormais d’une centaine de chambres.


1953

L’icône de Marrakech

La renommée de Marrakech et de la Mamounia attire les grands noms du cinéma qui viennent y tourner des films restés cultes tels que « l’Homme qui en savait trop » d’Alfred Hitchcock dont plusieurs scènes ont été tournées à l’hôtel. La venue d’Hitchcock précipita l’arrivée de toutes les stars du monde entier. Depuis les années 50, toute l’élite du cinéma français et hollywoodien se rend à la Mamounia. Charly Chaplin, Marcello Mastroianni, Claude Lelouch, Francis Ford Coppola et tant d’autres personnalités du 7ème art viennent y passer des jours heureux.


Les hommes politiques sont également des habitués du Palace, Franklin Roosevelt s’y rend sur les conseils de Sir Churchill, tandis que le Général De Gaulle se laisse séduire par La Mamounia le temps d’une nuit où le directeur lui fait confectionner un lit sur mesure pour accommoder sa grande taille.


Dans les 60’s

La soif d’Orient

Marrakech est alors en plein essor, elle embaume, irradie et bruisse. Les écrivains français y élisent résidence et viennent étancher leur soif d’orient. Le peintre français Jacques Majorelle s’installe à Marrakech de 1931 à 1962 dans une maison environnée d’un exceptionnel jardin botanique, la dernière demeure d’Yves Saint-Laurent. La Mamounia est une institution adoptée dès ses débuts par la gentry européenne qui, avec le temps, a façonné sa légende. De nombreux Européens et Américains n’hésitent, d’ailleurs, pas à s’y rendre avec leurs meubles pour de long séjours…


1966

Une histoire d’amour avec les artistes

Lorsque Pierre Bergé et Yves Saint Laurent posent leurs valises à Marrakech en 1966, c’est à La Mamounia qu’ils s’installent avant d’acquérir leur résidence secondaire. Par la suite, le couturier n’hésitait pas à troquer sa maison pour retrouver le calme à La Mamounia.


1968

Une oasis de tranquilité qui laisse libre cours à la créativité

Toute la jet-set bohème des années 70 élit domicile à Marrakech et les plus grands groupes de rock de l’époque pose leurs valises à La Mamounia. Les Rolling Stones s’y ressourcent en 1968 tandis que Paul Mc Cartney compose la chanson « Mamunia » en 1973.


2009

Rénovation fastueuse

Rénové par vagues successives depuis les années 50, La Mamounia est revampé par Jacques Garcia de 2006 à 2009. L’architecte lui offre des perspectives inédites sur une palmeraie et une oliveraie millénaire et retravaille la lumière en clair-obscur. Garcia s’emploie à replacer La Mamounia dans son héritage historique, l’architecture arabo-andalouse. Pour ce faire, il s’appuie sur de nombreux artistes et artisans marocains porteurs des arts berbères et des traditions du pays.


2010

Une expérience follement sensuelle

Véritable sanctuaire dédié à la beauté et au bien-être, le spa de la Mamounia est élu « Meilleur spa cinq années de suite ( 2010 à 2015) par le prestigieux magazine américain Spa Finder ».


2014

Sir Winston Churchill

En mémoire de Winston Churchill, son illustre hôte, La Mamounia organise une exposition réunissant pour la première fois au Maroc les œuvres de Churchill (dont la plupart n’avaient jamais quitté l’Angleterre) aux côtés de peintures de l’artiste Marocain Hassan El Glaoui.


2018

La consécration

Grâce à son service attentif et chaleureux et son inégalable douceur de vivre, La Mamounia est élue en 2018 meilleur hôtel du Moyen-Orient et d’Afrique par le prestigieux magazine Condé Nast Traveller.


2020

La nouvelle Mamounia

Après plusieurs mois de travaux/rénovation sous la houlette du cabinet d’architecture Jouin Manku, La Mamounia rouvre ses portes, plus resplendissante que jamais. Intégralement repensés, les restaurants du palace accueillent deux stars des fourneaux, les chefs Jean-Georges Vongerichten et Pierre Hermé dont les créations sont désormais présentes sur toutes les cartes de La Mamounia.


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